#SPC2012 : Overview of eDiscovery across the Office platform

Par  Quentin Christensen

ça interresse pas grand monde, la salle est à 3/4 vide.

Petit résumé/conclusion:

Session sur le modèle de site eDiscovery.

Celui-ci permet d’identifier du contenu concernant un « cas » (client, projet) et de conserver une trace de celui-ci pour enfin, en cas de poursuite, l’exporter au format Discovery Reference Model.

Session pas inintéressante mais ce modèle de site que nous présentions jusqu’ici plutôt comme un outil d’archivage est ultra orienté « legal case » US.

Pas sûr que cela serve beaucoup en France.

Ediscovery c est quoi ?

4 étapes :

  • Identifier et protéger le contenu pour ne pas perdre de preuves
  • Rechercher dans le contenu efficacement
  • Review : des avocats qui étudient le contenu
  • Produire un résultat acceptable par une court

Les challenges de l’ediscovery :

  • Les données produites explosent en terme de volume, il est donc difficile d identifier ce qui est vital.
  • Les sources de données sont diverses : email, sp, disques partages, etc.
  • Plus le volume de données envoyé au avocat est réduit, plus la facture est réduite !
  • Enfin il faut pouvoir Exporter tout ça et l’envoyer au juridique.

Il estime un case de ediscovery à 1 million de $ pour rechercher le contenu lors d’un proces type. On voit donc ce que ce type de site sp est censé réduire fortement la facture juridique des entreprises.

Les fonctions clés :

  • in place hold,
  • query
  • et export

Les avantages :

  • c’est in place
  • pas de copie de contenu.
  • C’est en temps réel
  • et enfin on peut mixer les sources de données.

// Passons à une démo.

On est sur un site discovery center, il ouvre un case.

C’est un site sp, donc au niveau droits d’acces, c’est comme le reste des sites sp.

1ere etape de la mise en place : on identifie le contenu sur lequel on veut chercher : c’est la définition d’un ediscovery set.

Pour cela, on ajoute des content sources : des mailboxes des personnes qui bossent sur le dossier, des sites sharepoint, file share (sauf sur office 365), lync

Ensuite on peut ajouter des filtres : on filtre les mail selon le domaine de l’expéditeur, etc.

Ensuite on choisit si on fait du hold inplace ou pas.

Il va ensuite sur le site qui est in hold.

Il modifie la page d accueil du site.

Il va ensuite sur tout le contenu du site et nous montre la librairie qui contient ce qui a ete placé on hold.

On a donc une archive qui reste disponible pour mon case de ediscovery.

Il retourne sur le case pour ajouter une query.

Il ajoute une query du type wingtip NEAR(30) (market* OR campaign)

Qui est censé filtrer le contenu contenant « wingtip » à proximité de market ou campaign.

Tout ceci réduit le volume à investiguer par le juridique -> réduit la facture.

Ensuite, il clique sur un des resultats (un email) et cela ouvre outlook web app.

Idem, il clique sur une conversation lync qui s ouvre dans ie.

Il nous montre maintenant comment exporter le contenu identifie.

On peut parametrer l export pour retirer les donnees dupliquee (mail forwardes, etc)

On peut aussi inclure les fichier que sp ne sait pas lire (des zip lockes par un password, etc)

Enfin, on download tout le fichier d export.

Ce fichier est au format Electronic Discovery Reference Model standard.

C est comme un zip qui contient tout le contenu extrait.

Il faut un outil pour lire ce type de fichier, encore, ca semble très très US oriented…

Fabien

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