[SPC14] SPC408 // SharePoint 2013 Apps with AngularJS

Mail de Christian

Jeudi 06/03/2014 à 9h00

Speaker
Jeremy Thake – VP of Global Product Innovation @ AvePoint Inc. // MVP @jthake C’est sa dernière session en tant que MVP puisqu’il va rejoindre l’équipe produit chez Microsoft ! Awesome !

Résumé
Bonne session, un peu trop courte qui donne une bonne introduction à AngularJS qui est très large pour tenir dans une seule session.
Ce framework est assez complet mais complété par jQuery et d’autres modules, on peut faire une App SharePoint 2013 avec des frameworks très puissants. Tout cela en gardant une propreté dans le code javascript qui sans ça peut devenir assez compliqué à lire.
Le framework propose des très bon mécanismes de data binding, assez propres etc.

// Agenda
Pourquoi AngularJS
Intro à AngularJS
Getting started in SharePoint
CompleteMe App
Tips and Tricks

// Pourquoi AngularJS
Même si AngularJS est fait par Google, il dit que le modèle de développement a changé en utilisant les différents outils mis à dispo par tous pour accomplir son but.
Il existe depuis janvier 2010, il y a plus de 600 contributeurs, 2500 requêtes produits. C’est un outil très supporté.
Les développeurs Google sont vraiment impliqués dans le développement d’AngularJS Beaucoup de ressources existent sur le marché, sur le net. Des ebooks, des sites comme PluralSight, Codeacademy, Il présente un slide de Google, comme quoi GWT était très populaire mais a baissé, à contrario de AngularJS qui les a déplacé tous. Backbone, embuer ou knockoutjs sont eux restés assez bas.
Il aime beaucoup
Google feedback un outil avait pris 6 mois pour 3 dév et 17000 lignes de code. Avec AngularJS, cela a pris 3 semaines, 1500 lignes de code.
Plusieurs avantages
-Gestion du DOM et de l’AJAX,
-Une structure très bien définie
-Tout existe pour faire une App qui fait du CRUD -Testable, il y a un framework de test dans AngularJS qui facilite les Model View .. AngularJS utilise un modèle view … whatever. Pour ne pas appeler ça MVC, MVVM qui ne correspondait pas bien.

// Intro à AngularJS
La base.
Utilisation dans <html> l’attribut ng-app.
Data-binding : on peut changer le modèle, la donnée, la vue est automatiquement changée avec un système de watch/espion.
Cela se fait grâce à {{ phones.length }}.
On utilise angular.module(‘myApp’, []); qui permet de créer son module.
Le scope permet de gérer la vue, l’objet $scope passé en paramètre de la création du control.
Il y créé un tableau de téléphones, avec des caractéristiques.
Et ensuite dans l’HTML, il utilise ng-controller pour déclarer le nom de sa fonction qui crée le control.

// DEMO : AngularJS 101
Il utilise un jsfiddle. Il y montre une sorte de repeater fait en Angular grâce à l’attribut ng-repeat.
Il fait un ng-repeat= »contact in contacts » où contacts est une collection.

// Directives
Il a déjà montré le ng-controller.
<edit-in-place value= »contact.name » />
app.directive(‘editInPlace’, function() { … Cela permet de créer des attributs custom. Ici edit-in-place.
Il y montre que cela lui permet d’avoir des composants comme un mode edit, qui rafraichit un autre ng-repeat qui lui affiche la valeur.
La valeur saisie dans son mode édit est mis à jour en live par AngularJS plus bas où il l’affiche.

// Factory et provider
Factory : Il permet de créer comme en .NET plusieurs instances.
Provider : autre permet de réaliser des couches d’abstractions Les deux en fait. Mais il passe vite, il n’a pas le temps de détailler et nous invite à fouiller.

// Broadcaster
Il y a un concept qui permet de broadcaster une valeur qui propage la valeur tout seul vers différentes vues dans la page.

// Animations
Il montre qu’il y a également dans AngularJS un système d’animation plutôt puissant.

// Avec SharePoint 2013
Il ne peut pas utiliser le body, il met ng-app= »myApp » sur une simple div ce qui lui permet d’avoir plusieurs apps dans une page SharePoint

// DEMO : CompleteMe App
Il montre une App tâche qui lui permettra d’avoir une liste de tâches où il peut faire des rappels particuliers comme « jamais », dans « 1 an » etc.
Son app est créée en SharePoint hosted sur Visual Studio.
Dans les scripts, il y a un dossier controller et un services.
Sur sa page Default.aspx, il ajoute la déclaration des javascript jquery, angulaire, bootstrap.
Il charge les js de son modèle AngularJS.
Il charge les js SharePoint pour par exemple les people picker. Il a fait un post pour expliquer comment mettre ça en place (il y a des problèmes quand on ajoute plusieurs people pickers normalement).
Il montre la plomberie de son App, avec notamment la requête qui gère l’échec de requête. Et sur le succès de requête, il ajoute les items dans le tableau de son controller.
Dans le cas d’un minifiy, il faut déclarer le controller d’une certaine façon car AJAX Minifier remplace les noms des variables ce qui casse la déclaration Angular. C’est donc contournable.
Le template est normalement mis dans un attribut template HTMLdans le javascript. Pour contourner ça, il faut passer par la directive compile qui permet d’externaliser et charger un template HTML avec un templateLoader qui fait un HTTP get du template. Dans le retourne du compile, il y a un prelink à compléter. Il faut voir son post pour mieux comprendre avec les exemples.
Pour la sauvegarde de ses items, il utilise du JSOM avec les promises jQuery.
Il nous invite à regarder la bibliothèque breeze qui permet de créer des entités. Il ne détaille pas ici car ce n’est pas le sujet.

// Tips and tricks
Il n’est pas bon en CSS haha. Il conseille d’utiliser UI Bootstrap, un module qui peut être à AngularJS qui permet assez facilement de faire des layouts, des formulaires avec validations, datepicker, du responsive etc.
Pour les people picker, aller voir son billet sur son post pour faire ça car l’exemple MSDN n’est pas top.
Utiliser moment.js qui permet de gérer facilement les temps en js.
Visual Studio Online, permet d’avoir un TFS, et il conseille de l’utiliser pour faire du code review simple avec un compte live id.

Christian

[SPC14] SharePoint App best practices using OData and the SharePoint REST API

Mail de Felipe . Mercredi 05/03/13 à 17:00

Speaker, Ted Pattison – Instructor/Author @ Critical Path Training

//Résumé
La session aborde plusieurs exemples très basiques de types de requêtes qu’on peut créer avec oData pour accéder et gérer le données héberge dans des liste SharePoint

//Intro
Le speaker se présente, MVP, auteur des plusieurs livre et speaker dès 1997,
Petit pub sur son site de formation, mais aussi qui tous les codes utilisés dans la session sont dans le suite gratuitement.

//Agenda 

REST and oData Primer
SharePoint REST API
Pagination avec SharePoint Liste
HTML Sliging avec oDate results
Mis à jour des objets SharePoint

//REST and oData Primer
Avec ses slides il nous explique le concept basique de REST et oDATA

REST = Representational State Transfer,
REST simplifie plusieurs situation qui était très complique avec SOAP,
Donc request via HTTP pour manipuler le données,

oData = Open Data Protocol specification
Un type de protocol standard pour être consumer par les APIs
Les https méthodes utiliser avec oDate son
• GET, retourne les items ou un array des items
• POST, créer des nouveaux items
• PUT, met à jour un item
• PATCH/MERGE, mettre à jour item conservant son état actuel
• DELETE, supprime un item

Ensuite il nous fait une petite demo avec le Web API
• Il nous crée un MVC project dans visual studio
• Dans le models il ajoute un entity data model et connecte avec une base de données SQL et choisir une table
• Il ajoute un control liée au model ajoute par avant (en fait il n’arrive pas vraiment à faire ça donc il ouvre un demo avec tout déjà fait)
• Ted ouvre feedler et comme toutes le request/réponse sont via http nous permet d’adapter notre solution en manipulant les headers,
et nous éviter à compiler la solution plusieurs fois pour créer/tester les request.

Il nous montre qu’on peut utiliser $.ajax() avec a REST-formmated URI,
le problème c’est qui le code de success et failure sont dans la même librairie et nous finissons avec un code difficile de lire et mélanger entre le business et le rendu
La solution : Promised and Deferred, qui nous permet de séparer les code qui contiendra le données et le code qui exécutera un fois qu’il aura sa valeur.

//SharePoint REST API

Il commence par nous montre comme trouver le service root du host web via :
Pour le host app
« /../_api/SP.AppContextSite(@target)/web »
Pour le host web
« /../_api/SP.AppContextSite(@target)/web/ »

Il nous explique l’importance de $exapand avec SharePoint qu’améliorer la performance
car il nous remonte les données directement au lieu de utiliser defered et effectuer plusieurs aller/retour

Ensuite il nous montre une petit demo, une sharepoint hosted app qu’affiche les propriétés du web courant

//Pagination avec une liste SharePoint
Il simplement nous explique comme créer une requete pour la pagination via oData
Comme SharePoint liste ne supporte pas $skip
Mais on peut utiliser $skiptoken qui nous permet de définir le point d’entre dans la collections de données retourne dans le request
//HTML Sliging avec oData
Il nous montre des librairies .js qui font de binding entre la source des données et la html
Il passe très vite sur quelques librairies
• Jsrender.js
• Angular.js
• Knockout.js
• Caveman.js
• Rainman.js

//Mis à jour de objet SharePoint
Deux considération,
• Nous somme obligé d’inclure le «_metadata » dans le payload, pour indique quelle type de données sera créé ou mis à jour
• Et le X-RequestDigest, qui on peut l’avoir dans deux scenario
o en utilisant un request POST sur /_api/contextinfo et extrait le d :FormDigestValue dans le xml de réponse,
sachant qui pour ça nous avons aussi besoin du oAuth authorization token.
o ou si nous somme dans sharepoint on peut simplement utiliser le selector jquery $(« #__REQUESTDIGEST »).val()

//Conclusion
Il nous montre de façon très basique comme utiliser oData dans SharePoint et quelques contraintes,
car SharePoint utilise oData 2.
Mais la session de façon générale était très superficiel avec beaucoup de choses simple ou déjà vu.

[SPC14] The nuts and bolts of upgrading to SharePoint 2013

Mail deFabien

Session par Shane Young et Todd Klindt / Rackspace

// Résumé

Un rappel en démo de d’upgrade depuis SharePoint 2010 vers 2013 en attachant la BDD.

// méthode d’upgrade

En 2007: gradual, DB attach, in-place
En 2013 : que DB attach

Les bases que l’ont peut upgrader: bcs, managed méta, performance point, secure store, user profile, search administration

Pour la recherche, il y a des chances que l’on fasse mieux de repartir de zéro et tout reindexer.

A savoir: upgrade d’abord les bases avec les site collection racines, essayer de garder les mêmes url, ajouter les manager paths manuellement avant d’attacher les bases.
Penser qu’il faut plus de hardware! (serveur de recherche dédié dans la plupart des cas, osa, etc…)

// authentification

En 2013, on doit utiliser claims.

2 méthodes :
• Faire d’upgrade dans SP2010
• Ou dans 2013
Les deux fonctionnent mais il préconise la deuxième car cela évite de faire la manipulation sur le serveur 2010 qui doit être celui de production.

Une bonne pratique quand on migre de 2007 a 2013 est d’installer le sp2010 sur la même Instance SQL que 2013, cela évite de copier les données entre les SQL.

// upgrade check

L’outil preupgradecheck n’existe plus.
A la place, on peut utiliser test-spcontentdatabase
Il y a un paramètre showLocation à mettre pour avoir les détails s’il trouve des problèmes.

// feature et solutions

Les customisation 2010 fonctionnent. A condition que c’était dans des wsp !
Un script pour exporter les wsp:
http://msmvps.com/blogs/shane/archive/2011/05/05/using-powershell-to-export-all-solutions-from-your-sharepoint-2010-farm-and-other-fun.aspx
Il y a aussi un projet codeplex: feature explorer pour nous aider
Mais c’est bien de se poser la question : dois je bien le migrer ? 😉

// upgrade d’une base

Test-spcontentdatabase ….
Mount-spcontentdatabase …

// démo

Il restore une base 2010 sur son instance SQL utilisée pour 2013.

Ensuite en powershell, il démarre Start-transcript, puis :
• test-spcontentdatabase, il lui manque un fichier dwp , non blocking, pas grave… GO!
• Mount-spcontentdatabase.
Un log est créé dans les logs SharePoint.
Le « Mount » est très long, il consomme beaucoup d’IO, prévoir des disques rapides 😛

C’est bon, on a le site mais l’expérience est restée comme en 2010, avec en plus, le bandeau qui propose d’upgrade la collection.
Ca se fait dans les site collection settings, on commence par le ‘site collection health check’, puis on upgrade la collection.
(attention, Il est bon de tester sur une site collection de test. 🙂 )
L’upgrade est immédiat ou est fait pendant la nuit via un job, ca dépend du travail, SharePoint planifie pour nous.

Fabien

[SPC14] SPC275 // How to become a Yammer Power User in 75 minutes

Mail de Chritian : Mercredi 05/03/2014 à 17h00

Speaker
Allison Michels – Customer Engagement Programs Manager – Yammer Microsoft

Résumé
C’est une session très pratique dans le sens travaux pratiques Cette session-démo-pratique est bien venue pour montrer comment utiliser Yammer !
Malheureusement, son côté pratique est fait en live, et c’est pas évident de retranscrire.

// Intro
Ok, d’entrée l’équipe du speaker récolte les cartes de visites des attendees pour les ajouter au réseau Yammer qui servira pour la démo.

// Home network et external network
Le home network est basé sur le nom de domaine de l’email utilisé.
Les networks externes permettent de créer un network à l’extérieur de l’organisation.

// Get started with Yammer
Les éléments pour commencer sur Yammer :
Définir son profil, et paramétrer les notifications Rejoindre 3 groupes d’intérêt, pas 50, mais juste quelques uns d’intérêt Envoyer le premier post Faire un like sur un contenu Télécharger l’application mobile.
Pour plus de conseils et de ressources, http://success.yammer.com

// Home feed – bouton en haut à gauche
Les groupes sur la gauche sont sur la gauche. Ils sont classés par activité, et par intérêt.
Dans la zone centrale, on a également le feed qui permet de remonter l’activité. Il y a 3 onglets, Top-All-Following. Le plus simple est Top qui rassemble l’activité la plus pertinente, elle n’est pas classée par date chronologique. Following est l’onglet qui remonte l’activité des personnes que l’on suit, celle qui est pertinente par rapport à ce qu’on a choisit de suivre.

// Inbox
Ce sont les messages qui permettent des annonces, réponses à des messages, des mentions dans les posts.

// Groups
Les groupes peuvent être créés par tout le monde, et peuvent être publiques ou privés. Publiques est le conseillé pour ouvrir le conversationnel. Les groupes sont donc sur le panneau à gauche. Chaque groupe a son feed où l’on peut poster un message (sur le mur).
Il est important de voir les groupes comme cross-functionals et non pas hiérarchiques. Ils sont conçus autour d’un sujet.

// Profile page
La page de profil permet de voir les conversations auxquelles on participe, et le contenu qui nous est approprié. A droite de cette page, on voit la bio et le profil de l’utilisateur. Le profil utilisateur est assez complet et il est conseillé de le remplir.

// DEMO — Mentions et Hashtags
Le groupe SharePoint Conference 2014 sur le site Yammer est disponible et le speaker propose de demander au voisin qui il est et ce qu’il aime. C’est le chaos et on ne s’entend plus – pas mal 🙂 En fait on démontre l’utilisation du mention avec @ et l’utilisation du hastag # en postant dans le groupe.
Elle explique rapidement qu’un hashtag ne peut pas être supprimé, mais il peut être renommé par l’administrateur.

// Poster vers un groupe
Elle voit que quelqu’un a posté son message non pas dans le groupe mais dans le réseau directement. Elle montre comment on peut supprimer un message. Elle peut aussi partager le message du réseau, vers le groupe.

// Edition des notifications
Elle montre comment en allant dans son profil, on peut éditer la façon dont on reçoit les notifications. Il est possible de changer les paramètres fait pour chaque groupe et par réseau.

// Bonnes pratiques
Analogie avec une fête : « N’invitez pas des personnes à une fête où il n’y a rien à manger ». De la même façon, n’invitez pas des gens à un groupe où vous n’êtes pas actifs !

// Notes
Il est possible de collaborer rapidement. Ce ne sont pas des notes synchronisées avec OneNote ou quoi que ce soit mais ça vaut ce que ça vaut pour collaborer rapidement.
Une note peut être suivi, on peut s’y abonner et recevoir des notifications lorsqu’elles sont modifiées.
DEMO —> elle a créé une note dans le groupe de la démo. elle propose de la suivre, nous propose de la modifier.

// Recognize and Praise Hard work
Elle montre la fonctionnalité de praise permettant de féliciter quelqu’un via un post sur le mur pour renforcer le feedback des collaborateurs.

// Travaux pratiques
Une grosse partie de la session part en travaux pratiques

Christian

[SPC14] Customizing search experiences with Azure hosted data and Bing Maps

Mail de Fabien

Session présentée par :
• Rainer Asbach
• Timo Heidschuster
• Johannes Lemmerer
• Tous Microsoft Allemagne ou Autriche

// résumé

Le but de cette session est de voir comment enrichir la recherche en ajoutant des cartes, des images liées, des données externes.
Un gros focus sur comment modifier les display templates.

// la session

Scenario : un agent de voyage veut avoir toutes ses infos sur son écrans de recherche:
• Une liste SP avec des données géographique : longitude, latitude
• Une librairie de photos
• Une bdd Azure avec des données supplémentaires

Ce qu il veulent faire :
• Avec un tenant o365
• L’écran en PJ

Ils vont utiliser :
• Liste/librairie
• Crawler properties (ows)
• Managed properties
• Display Templates: pour le hover panel, pour le raffinement
• Résulte type: lié au Ctype de données géographique de la liste

Comment ils font :
Création d’un display template : Il ne partent pas de zéro mais font un copier coller d’un existant puis le modifie. Ils partent du item_default et item_default_hoverPanel.

Ils créent maintenant un result type. Pareil, ils font une copie du SP list item auquel ils ajoutent une condition sur le Ctype et auquel ils associent le display Template créé a l’étape précédente.

Ok, ca marche, ils ont un display panel custom.
Maintenant ils vont ajouter des managed properties aux display templates.
Ils éditent la section « managedPropertyMapping » à laquelle ils ajoutent les propriétés custom.

Ok, maintenant, il ajoute une référence vers un script JS pour afficher la carte. Il le met dans le display Template de d’item, pas du hoverPanel, sinon, ca marche pas car c’est pas chargé avec la page. Et dans le hoverPanel. Il appelle sa librairie. Il commence par une fonction qui ne fait que formater ses latitude/longitude en joli html.

Maintenant, pareil, mais avec une carte.
Il récupère le code JS ici : http://www.bingmapsportal.com/ISDK/AjaxV7
Il copie colle ce qu’il faut dans ses display templates et dans une script editor wp pour ajouter du script à la page de recherche. et… voilà ! Attention au ID HTML dans les display templates, penser a mettre l’id de d’item courant.
Sehr schön ! La carte apparaît !

On recommence pour ajouter les photos liées dans le hover panel.
Pareil que pour la carte.

Passons maintenant au données de la base de données SQL Azure.
Ils ont une table : ville, titre. Url vers la fiche Wikipédia correspondante.
Pour l’instant les données BCS ne peuvent pas être crawlé sur SPO, donc il faut plutôt une requête en live a l’affichage. Pour cela, ils utilisent les services REST de SQL Azure pour requêtes les données.

les sources seront publiés sur un blog. A fouiller si besoin.

Fabien

[SPC14] SPC281 // Office 365 and Dynamics CRM Online – Better Together

Mail de Christian

Mercredi 05/03/2014 à 15h15

Speaker
Jason Bullock – Cloud Productivity TSP @ Microsoft

Résumé
Une session d’overview pour les décideurs qui montre les différentes briques qui peuvent être complémentaires entre les produits Dynamics CRM, Exchange et SharePoint. On attaque notamment ce qui est Online où tout est déjà configuré pour une identité commune.
On démontre dans cette session la complémentarité de l’écosystème Microsoft pour un collaborateur qui utilise ces différents produits.

// Agenda
Office 365 & CRM Overview
Demo
Top 6 Integration Points
How
Extra credit
Customer example

// Office 365 et Dynamics CRM
Il intègre pleinement Yammer dans Office 365 comme l’est Office, Lync, SharePoint et Exchange.
Overview rapide de ce que sait faire Dynamics également.

// DEMO
Il va montrer comment une personne peut travailler sur Office 365 avec des personnes qui n’accèdent pas à Office 365 dans son organisation, ou hors de son organisation.
Dans Outlook, il accède à son contenu côté CRM. Il accède à ses compte clients côté commercial.
Il ouvre sur CRM, le compte d’un client : Northwind Traders. On voit le feed Yammer au centre de la page parmi un activity feed. On voit sur CRM les différentes opportunités et les contacts autour celle-ci. Il démontre qu’il peut utiliser Lync directement depuis cet endroit.
Il montre l’intégration d’Outlook avec CRM en termes de tâches.
Il va sur ses mails il a reçu un mail de quelqu’un, concernant le client NorthWind Traders, il peut définir sur Outlook un lien avec CRM et le client en question avec le bouton Set Regarding. On retour sur CRM sur le client Northwind, on voit dans le feed, que le mail apparait dans ses activités.
Il poste sur Yammer, l’appel qu’il a fait, directement dans le groupe Yammer correspondant au client en taggant son collègue David. Mais David n’a pas accès à CRM.
David lui, met un document en ligne sur Office 365 et SharePoint en particulier dans un site où un workflow est activé sur sa bibliothèque de documents. Après une approbation le document est validé.
David a malgré tout accès à Yammer et voit le message posté plus tôt. Ce qu’il fait c’est de partager le document avec une personne avec l’adresse @outlook.com (collaboration externe). Et il montre que sur son téléphone où l’adresse outlook.com est configurée, il peut visualiser le document.

// Top 6 Integration Points
1) C’est la même identité qui est utilisé entre Office 365 et CRM Online. Il y a du SSO entre les deux. Il y a une intégration parfaite.
2) Intégration des tâches. Tâches unifiées en somme entre CRM, SharePoint, Exchange (Outlook).
3) Intégration Outlook avec le mode offline et la synchronisation d’activité avec CRM (vue intégrée, cracking des communications, accès à CRM en mode offline).
4) Intégration avec SharePoint. On peut avoir dans CRM, le contenu de bibliothèques de documents associées avec un compte client dans CRM. Pas de duplication de contenus.
5) Intégration avec Yammer avec CRM mais aussi avec Office 365 grâce à Open Graph pour la gestion des actions dans CRM en tant qu’objet dans Yammer. Le contexte des activités CRM est reflétée dans Yammer avec notamment une notification de Yammer automatique par CRM.
6) Intégration avec Lync/Skype avec la gestion du présentiel pour les deux (avec aussi la possibilité d’avoir de l’IM, de l’appel, et de la vidéoconférence). La gestion du click to call fonctionne bien.

// How (configuration)
Dans Yammer, on a une entrée Yammer dans le panneau d’administration de Dynamics CRM avec un système d’autorisation d’application sur Yammer. Il y a une possibilité de gérer quelles actions sont autorisées d’être postées avec la possibilité de révoquer individuellement ces actions.
Il y a un WSP sandbox à mettre sur la collection de sites voulue sur Office 365 pour les listes CRM (Dynamics CRM List Component). Dans CRM, il y a un panneau d’administration où on peut mettre l’URL de la collection de sites SharePoint avec les entités qu’on pourra y créer depuis CRM.
Les bibliothèques de documents seront créées dans SharePoint (Account, Opportunity etc etc).

// Extra credit – App qui se connecte à CRM Il est possible de faire une App SharePoint qui se connecte à CRM.
Girish Raja a fait un post qui fait ça grâce à BCS (Business Connectivity Service).

// Customer example
Voir le use case Microsoft pour Metro Bank qui utilise tout l’écosystème Microsoft avec Office 365 comme colonne vertébrale. Utilisation de Windows 8, Dynamics, SharePoint, Exchange via Office 365.
Christian

[SPC14] 6 proven steps to get the best out of search in SP2013

Mail de Fabien

Session par Paul Olenik, consultant, AvePoint

// résumé

Session power user, la salle est pleine, le sujet intéresse.
Manque de chance pour moi, c’est ce que l’on connaît déjà tous sur le paramétrage de la recherche, je pensais qu’on allait voir plus de cas concrets et en situation.

// l’expérience de recherche OOTB

Il nous rappelle l’origine de sharepoint search 2013 : fast + sharepoint search
Il souligne aussi que la recherche est maintenant au cœur de SP : cswp, cross site publishing, analytics,…
Une démo de la recherche OOTB pour ceux qui ne la connaissent pas : les verticals de recherche, le panneau de raffinement, le call out avec OWA et le « take a look inside », les suggestions, les résults blocs.

Il nous montre maintenant un call out custom avec des métadonnées custom pour un content type.

Maintenant la recherche de personne. Dommage qu’il nous montre encore le profil SP avec le newsfeed SP, et yammer?

// les outils de paramétrage

Les 4 outils pour customiser la recherche :
• Result sources : scope ou fédération
• Result types : discussion, web site, Word document, items du CRM, documents de Fabien datant de moins de 30j,…
• Display templates: comment on affiche les résulte types, en html/js
• Query rule: une action en fonction de la requete : exemple : redirection vers le support en cas de saisie « support », détection d’un numéro de commande et redirection vers la page de tracking, best bets, etc…

Démos de tout ça, comme dans nos cafés SharePoint, aucune nouveauté.

// les verticals

Il nous fait une démo. Il ajoute un vertical: ajout d’une page de résultat, modification de la webpart search résulte, ajout du lien vers la page. Facile.

// la content search web part

Une énième présentation et démo de la cswp. Je vous l’épargne, voir les CR précédents…

Des variables utiles dans le query builder : {user.name}, {user.email}, {today+30}

// best practices

La qualité des la recherche dépend directement de la qualité de la structuration de l’information et du tagging des documents.

Fabien